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38 témoins de lucas belvaux

Publié par Anael SAULNIER le 01/04/2012 - Dans le thème :

Procédures en Justice

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1 réaction

J'invite les juristes et utilisateurs de ce sites à aller voir le film de Lucas Belvaux 38 Témoins. 

Un crime  a lieu au havre sous les célèbres arcades des immeubles historique d'habitation de l'architecte Auguste Perret, tard dans la nuit. Personne dans la rue. Le lendemain l'émotion est forte parmi les habitants. L'enquête a lieu et 37 témoins sont entendues. Tous reconnaissent n'avoir rien entendu. Le problème c'est qu'un mois après, un des habitants se décide à apporter son témoignage. Le problème c'est qu'il reconnait, n'avoir rien fait pour aider la victime, bouleversé par ses cris. La police doit reprendre l'enquête depuis le début....

Que faire?  Une journaliste souhaite révéler l'inaction du quartier. Est-ce une assistance à personne en danger? Le procureur de la république doit faire à la négation des témoins, doit-il laisser passer ou poursuivre ceux-ci? 

Un film mystérieux qui évoque les questions que peut susciter un crime chez les habitants d'un quartier. Le citoyen a t'il une responsabilité face au meurtre? Doit-il laisser la police agir ou aider au déroulement de l'enquête?  


Les derniers commentaires (1)
euridyce 72 a écrit le 09/04/2012 à 17:26:22
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cet article me paraît un peu court, face à une oeuvre qui est une tragédie moderne. Non assistance à personne en danger ? Certainement, l'inaction des voisins (est-ce si compliqué de prendre son téléphone pour prévenir la police ?)est sans doute imputable à la sidération provoquée par les cris, dont on a une idée au cours de la reconstitution, à la toute fin du film. Ceci dit, en tant que juriste "généraliste" ayant de longues années d'exercice, je peux comprendre la réaction du procureur, effaré devant la perspective du retentissement d'éventuelles poursuites. Sans doute la journaliste n'a-t-elle pas tort de publier malgré tout. Dans ce monde où les médias sont rois,on peut espèrer une certaine réflexion dans la société civile. Je me souviens que l'introduction du délit de non-assistance fut relativement récente, et qu'elle fut peut-être la conséquence d'un fait-divers. Je signe: votre bien dévoué confrère.

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