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Merck : suppression de postes

Publié par Sarah SOMATRI le 09/07/2010 | Lu 1040 fois | 0 réaction

Le laboratoire pharmaceutique américain Merck, qui comptait environ 95 000 employés dans le monde au 31 mars 2010, supprime plus de 14.000 postes, soit 15% de ses effectifs. Les usines qui seront fermées se trouvent principalement en Italie, au Portugal, au Mexique, au Brésil et à Singapour. Mais le bilan sera d'autant plus lourd que les filiales du groupe, qui se trouvent aux quatre coins du monde, devraient aussi connaître des suppressions de postes dues à la fermeture de certaines usines. C'est le cas de la filiale du groupe (MSD-Chibret) en France, qui devrait ainsi subir de nombreuses suppressions de postes, notamment avec la fermeture d'une partie d'une usine et d'un laboratoire de recherche et de développement.

Suppression de postes chez Merck

L’an dernier, le laboratoire pharmaceutique américain Merck fusionnait avec son concurrent, Schering-Plough. Grâce à cette fusion, il est devenu le numéro deux mondial, après Pfizer.

Pourtant, le laboratoire annonçait hier la fermeture de huit sites de recherche et de huit sites de production, conduisant à la suppression de 15% de ses effectifs, soit plus de 14.000 postes, pour des raisons de restructuration. Une restructuration qui amènera des changements « essentiels pour apporter la croissance future », a déclaré le Président-directeur général (PDG) Richard Clark du groupe.

Il s’agit là de licenciements pour motif économique, ayant lieu pour des motifs non inhérents à la personne des salariés.

En France et à l’étranger

Les usines qui seront fermées se trouvent principalement en Italie, au Portugal, au Mexique, au Brésil et à Singapour.

Mais le bilan sera d’autant plus lourd qu’en France, MSD-Chibret, filiale du groupe Merck, devrait également subir quelques 800 suppressions de postes. En effet, une partie de l’usine d’Eragny-sur-Epte, dans l’Oise, et un laboratoire de recherche et de développement à Riom, dans le Puy-de-Dôme, doivent être fermés prochainement.

Les salariés du groupe craignent qu’à terme, les postes de visiteurs médicaux, destinés à promouvoir les solutions thérapeutiques conçues dans l’industrie pharmaceutique auprès de la communauté des professionnels de la santé, soient également supprimés de manière massive.